Afrique ◦ Egypte

egitto

Au 1er janvier 2012 

19 soeurs
5 communautés


Origines   

En 1904, les lois françaises interdisent aux religieux d’etre enseignants ; après le Liban, les sœurs de la Charité trouvent, en Egypte, un nouveau champ d’action.

 

Débuts au Caire

En 1909, la "Société de Bienfaisance Grecque Catholique" du Caire désire venir en aide aux jeunes filles nécessiteuses en leur fournissant du travail dans un ouvroir….Monsieur Luotfi Ayrout Bey est chargé par la Société de chercher du personnel qui puisse le diriger. La supérieure comprend l’enjeu éducatif pour donner le goût du travail à ces futures maîtresses de maison et, en même temps, l’urgence de procurer des ressources aux familles dans le besoin. Elle promet donc d’envoyer des sœurs, dans le cours de l’année, pour commencer cette œuvre.

En  décembre 1909, Sœur Justin et sœur Fulberte arrivent au Caire. Des classes gratuites sont adjointes à l’ouvroir et aussi des classes payantes dans le but de diminuer les frais à la charge de la Société. Très vite, les inscriptions sont nombreuses et il est nécessaire de louer une maison plus grande : 5 classes pour 200 enfants.

En 1913 s’ajoute un orphelinat pour 70 enfants.

L’enseignement est assuré en arabe et en anglais, langues nécessaires en Egypte mais aussi en français parce que les élèves qui le demandaient, pouvaient présenter les examens dans cette langue.

L’enseignement de la broderie, de la musique, de la peinture et d’autres matières artistiques s’ajoutent aussi à l’enseignement classique.

Trois années plus tard, il y a 8 classes avec 350 élèves.


Le champ de l’apostolat s’étend…

En 1915 les Sœurs de la Charité sont demandées par la compagnie de la sucrerie de Nag-Hamadi, pour diriger une école pour les enfants de la colonie européenne et de la population locale.

En 1917, trois sœurs arrivent à Alexandrie, à la demande de Mgr Briante, par télégramme «urgent», pour le soin des blessés, dans une clinique appartenant à un médecin français.  Après la guerre, cette œuvre sera vite remplacée par une école.

En 1923 : il y a le projet d’une école, avec un pensionnat annexe, à Abou Dardar, t appartenant à la Communauté Grecque Catholique. Le 31 mai 1933, Mgr Nuti, Vicaire Apostolique latin d’Alexandrie, autorise l’ouverture d’un orphelinat gratuit, d’un pensionnat, d’une école dans le quartier de «Chatby». 


La mission se diversifie vers la Haute Egypte

service infirmier à l’Hôpital gouvernemental de Sohag (1963-1987) et de Nag-Hamadi

services médico-socio- pastoraux à  Zarabi (1978), à Khazandaria (1980) 
 


Aujourd’hui  


Ecoles :

  1. Le Caire
  2. Alexandrie
  3. Nag-Hamadi (maternelles, garderie, accueil handicapés)


Services sanitaire et socio-pastoral :

Khazandaria et Arab

Ghanayem et Zarabi

Nag-Hamadi