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Lundi, 09 Décembre 2019 16:09

ARGENTINE 16 millions de pauvres

9 décembre 2019 - Appel de l’Eglise en faveur d’un pacte social pour porter assistance. La Commission épiscopale pour la Pastorale sociale, présidée par S.Exc. Mgr Jorge Ruben Lugones, S.J., Evêque de Lomas de Zamora, a reçu le 4 décembre les représentants de la table de dialogue pour le travail et une vie digne, association qui comprend les principaux secteurs du monde du travail, de la production et de l’économie sociale. A moins d’une semaine de l’entrée en fonction du nouveau Président, Alberto Fernández, qui aura lieu le 10 décembre, l’Eglise en Argentine a voulu se présenter comme une référence dans le cadre d’un éventuel Pacte social qui s’occupe des plus pauvres.

Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, à la rencontre ont participé les représentants des plus importants groupes sociaux : industriels, travailleurs, économie sociale, secteur coopératif etc. Tous sont tombés d’accord sur l’importance fondamentale du travail réalisé par la Pastorale sociale pour créer cet espace de rencontre, de dialogue et de propositions, qui a également permis d’arriver à une sortie institutionnelle de l’importante crise économique et sociale que traverse le pays. La rencontre a traité la difficile situation des institutions démocratiques en Argentine et mis en évidence l’importance de la coordination du réseau créé autour de la table de dialogue pour le travail et une vie digne. En conclusion, les représentants de la Conférence épiscopale ont proposé d’élaborer et de formaliser un pacte social visant à assister les plus pauvres.

La réunion en question s’est déroulée à un moment particulièrement délicat pour l’Argentine, qui a atteint des records négatifs. Au III° trimestre 2019, 40,8% de la population se trouve classé dans la catégorie des pauvres selon l’Observatoire de la dette sociale de l’Université catholique argentine (UCA), lequel a précisé que l’indigence a augmenté elle aussi, arrivant à 8,9% de la population.

Il s’agit des pourcentages les plus élevés enregistrés en Argentine au cours de la dernière décennie, ce qui fait que « la dernière année du mandat du Président sortant, Maurizio Macri, se conclut avec 2,8 millions de nouveaux pauvres », indique le quotidien Ambito Financiero, journal économique spécialisé en la matière. En d’autres termes, quatre argentins sur dix sont pauvres soit un total de 16 millions de personnes.

Le rapport de l’UCA relève que les motifs de la nouvelle situation sociale sont dus à la crise économique, laquelle a empiré cette année, avec une nouvelle dévaluation du peso, une inflation qui s’établira autour de 54% pour 2019 outre une chute des salaires et à la récession. Ce qui est particulièrement significatif au sein de l’étude de l’UCA est le fait que l’augmentation de la pauvreté au sein des strates moyennes de la société argentine, s’est grandement accrue au cours de ces deux dernières années. En 2017 en effet, elle concernait 4,9% de la catégorie contre 8,1% l’année suivante et 14,2% en 2019. (CE) (Agence Fides 06/12/2019)

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Lundi, 12 Novembre 2018 16:18

RCA Le drame des personnes déplacées

12 november 2018 - Mgr Tadeusz Kusy, évêque de Kaga-Bandoro, dans le centre-nord de la République centrafricaine dénonce le drame des populations déplacées.

Malgré les interventions de l'ONU, en République Centrafricaine, la tragédie des personnes déplacées victimes d'une guerre civile éprouvante ne semble pas encore résolue. L'évêque de Kaga-Bandoro, Mgr Tadeusz Kusy, qui a récemment parlé de messages contradictoires envoyés aux personnes déplacées par les autorités locales et les représentants des agences des Nations Unies, attire l'attention, en particulier sur la situation dans la région centre-nord du pays.

Victimes des rebelles de la Séléka

En février 2014, il y a 4 ans, plus de 15.000 habitants ont été chassés de leurs maisons par les rebelles de la Séléka à Kaga-Bandoro. Ces gens se retrouvent dans des camps de déplacés à 3 Km de la ville. « D’un côté, les autorités invitent la population à retrouver la vie communautaire normale dans les quartiers de provenance pendant que, des structures sont en construction à 3 Km de leurs maisons et il leur est dit qu’ils peuvent rester là. Alors où est la vérité ? Il n’existe pas de vérité dans ces programmes », dénonce l’Evêque, dans une déclaration à l'Agence Fides. Il souligne le drame humain de la vie des personnes déplacées, en particulier les enfants de moins de quatre ans, nés dans les champs et ne connaissant pas le vie normale dans une maison. Ils sont nés sous des bâches ou sous un toit de chaume. Mgr Kusy ne cache pas sa désolation : « Ce sont des enfants marqués par les cicatrices de la vie car, depuis leur naissance, ils ne connaissent pas la vie normale d’une maison familiale, dans un quartier normal. »

Insécurité des infrastructures

L'évêque de Kaga-Bandoro dénonce également l'insécurité sur les routes reliant les différentes localités du diocèse. Une insécurité qui s'est aggravée depuis le mois de juillet dernier à la suite du retrait du contingent burundais des casques bleus qui contrôlaient les rues autour de Kaga-Bandoro, laissant le champ libre aux bandits qui rançonnent les voitures de passage. Dans la zone allant de Ndélé à Kaga-Bandoro, on trouve des guérilleros de la Séléka et des mercenaires soudanais et tchadiens, qui volent des véhicules et des motos. Une situation qui finit par avoir un impact important sur les activités pastorales.
En juin dernier, Mgr Kusy et son entourage avaient également été pillés par des gangsters de rue. Dans cette attaque, rapporte l'évêque, le diocèse avait perdu les documents enregistrés dans l’ordinateur de l’Econome du Diocèse : toute la comptabilité et tout ce qui relève de la Caritas diocésaine.

Radio Vaticana
 

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10 juin 2018 - « Mes bien chers frères, c’est avec une grande joie que je veux vous communiquer que le Saint-Père François a autorisé en ces heures la publication du Décret qui reconnaît le martyre in odium fidei subi par S.Exc. Mgr Enrique Angelelli, par les Pères Carlos Murias et Gabriel Longueville et par le laïc Wenceslao Pedernera. Alors que s’approche le cinquantenaire du début du ministère pastoral à La Rioja de Mgr Angelelli, nous vivons cette importante étape en direction de la prochaine béatification de nos martyrs de La Rioja ». C’est ainsi que débute la lettre que S.Exc. Mgr Marcelo Daniel Colombo a adressé hier, Solennité du Sacré-Cœur de Jésus aux fidèles du Diocèse argentin de La Rioja, dont il est l’Evêque, annonçant la nouvelle longtemps attendue.

L’Evêque souligne les paroles « chaudes et paternelles » par lesquelles le Pape François lui a annoncé la bonne nouvelle, l’invitant à commencer au plus tôt les travaux en vue de la prochaine béatification. « Très ému par le fait de vous donner cette annonce tant attendue, je rend grâce à Dieu qui nous a permis en tant que Diocèse et avec les religieux franciscains conventuels, d’accompagner ce procès canonique qui a mis en évidence le noble dévouement de nos martyrs, témoins par leur sang du Royaume de Dieu » écrit encore l’Evêque, indiquant qu’au cours des prochaines semaines, seront fournis les détails de la célébration de la béatification.

S.Exc. Mgr Enrique Angelelli (1923-1976), Evêque du Diocèse de La Rioja, a été l’un des Evêques d’Argentine les plus connus qui ne cacha pas son opposition à la dictature. Parmi ses expressions qui sont encore présentes dans la mémoire, se trouve cette dernière : « Etre toujours un œil tourné vers le peuple et un autre vers l’Evangile ». Il mourut dans un accident de la route simulé le 4 août 1976 peu après l’instauration de la dictature militaire. Le 4 juillet 2014, soit 38 ans après, deux officiers supérieurs en retraite ont été condamnés à la réclusion à perpétuité pour l’homicide de l’Evêque. Pendant des décennies, les autorités avaient affirmé que sa mort avait été accidentelle. En 2015, a été ouverte la phase diocésaine de la cause en béatification, conclue l’an dernier.

Le Père Carlos Murias, jeune franciscain conventuel originaire de Cordoba, oeuvrait dans le Diocèse de La Rioja et Mgr Angelelli l’avait invité à prêter son service parmi les pauvres de Chamical. Il était contrôlé par les militaires et considéré de manière suspicieuse à cause de son engagement en faveur des paysans, le religieux étant conscient des dangers qu’il courrait. Le 18 juillet 1976, un groupe d’hommes se présentant comme agents de police, le prirent en charge au couvent de moniales où il se trouvait sous un prétexte. Le Curé de Chamical, le Père Gabriel Longueville, prêtre fidei donum français, qui était avec lui, ne voulut pas le laisser seul. Ils disparurent tous les deux, leurs corps étant retrouvés au milieu d’un champ deux jours plus tard, atrocement torturés avant d’être passés par les armes. Le Père Carlos Murias avait 30 ans et le Père Gabriel Longeville 45.

Wenceslao Pedernera, un paysan, organisateur du Mouvement rural catholique, fut assassiné à son domicile par quatre hommes masqués qui ouvrirent le feu contre lui en présence de son épouse et de ses filles, le 25 juillet 1976. Transporté à l’hôpital, où il mourut peu après, il prononça des paroles de pardon à l’encontre de ses assassins et recommanda à son épouse de ne pas conserver de rancœur à leur endroit. (SL) (Agence Fides 09/06/2018)

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Lundi, 23 Janvier 2017 21:21

ARGENTINE Travail des mineurs

23 janvier 2017 -  L’initiative « construire le cinéma : festival international du cinéma dédié au travail » a annoncé l’ouverture des inscriptions à la IV° édition du concours international de courts-métrages et des concours nationaux et internationaux de long-métrages dédiés au monde du travail et des travailleurs. 4

L’objectif du concours est d’alimenter la créativité et d’appuyer la diffusion d’œuvres audiovisuelles contenant des histoires liées au travail et aux travailleurs. Selon la note parvenue à Fides, les inscriptions seront ouvertes à tous jusqu’au 15 mars prochain, pour des initiatives basées sur quatre points principaux : les personnes, l’instruction, la dimension sociale et l’industrie. Les participants devront être majeurs, sachant que le thème de l’édition 2017 est : « Travail des enfants ? Travail forcé ? ». (AP) (Agence Fides 23/01/2017)

Pièces jointes à la dépêche

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Vendredi, 25 Novembre 2016 14:52

ARGENTINE « La crise est là pour tous »

25 novembre 2015 - Dénonciation de la grave situation de Quilmes de la part de l’Ordinaire du lieu.  C’est en présence d’une participation massive de fidèles qu’a été célébrée, le 19 novembre, la Messe de l’espérance dans le grand parc des Malvinas, point de rencontre des trois districts composant le Diocèse de Quilmes. Depuis 21 ans, cette Messe de l’espérance y est célébrée, sachant que, cette année, elle a eu une motivation spéciale, à savoir la clôture du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde et le 40ème anniversaire de l’institution du Diocèse.

Dans son homélie, parvenue à Fides, S.Exc. Mgr Carlos José Tissera, Evêque de Quilmes, a eu recours à des paroles fortes pour décrire le chômage et la précarité du travail, la faim ainsi que le trafic de drogue qui affectent le Diocèse.

« Il ne s’agit pas d’une chose qui nous est racontée mais nous la voyons sous nos yeux : dans les cantines publiques, le nombre d’enfants et d’adolescents a augmenté. Actuellement, dans certains quartiers, les jeunes demandent même seulement une assiette de nourriture. La population n’a plus les moyens de s’acheter à manger » a déclaré l’Evêque. Mgr Tissera a également souligné : « Les statistiques indiquent que même la consommation de lait a diminué ». « Nous sommes sérieusement préoccupés par le fait que, dans certains quartiers, le nombre des enfants affectés par la tuberculose est en augmentation. Il existe également des cas de malnutrition ».

Justement à cause de la forte participation à la Messe, l’Evêque a également dénoncé la situation du travail irrégulier et mal payé : « Nous sommes ici aujourd’hui parce que nous voulons prier pour avoir un travail – le travail est nécessaire – mais pas un travail mal payé. Nous ne parvenons pas à arriver à la fin du mois. Nous savons également que la crise est là pour tous, y compris pour les petites et moyennes entreprises, mais celles-ci constituent l’épine dorsale de notre région méridionale ».

Dans la conclusion, Mgr Tissera s’est également plaint de l’augmentation du nombre de personnes, en majorité pauvres, qui s’installent dans les centres urbains en provenance de la campagne, se construisant des logements précaires. « C’est un grave problème que de pouvoir disposer d’un logement et à cela vient s’ajouter celui de la santé, de l’instruction, de l’insécurité et de la drogue ». (CE) (Agence Fides 22/11/2016)

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Mardi, 13 Septembre 2016 21:15

ARGENTINE Chanes et guarani à l’Eveque

13 septembre 2016 - Les populations autochtones de l’extrême nord de l’Argentine, près de la frontière avec la Bolivie et le Paraguay, a demandé à l’Evêque d’Oran, S.Exc. Mgr Gustavo Óscar Zanchetta, d’intervenir auprès du gouvernement, tant provincial que national, afin que les autorités répondent à leurs besoins urgents. Les communautés qui vivent dans les communes d’Aguaray e Coronel Cornejo appartiennent aux ethnies chanes et guarani.

La note envoyée par le journal El Tribuno à Fides, indique que les groupes indigènes sont désormais las des promesses et des réunions qui ne résolvent rien. « Lorsque la nouvelle d’un fait tragique est publiée dans la presse, comme la mort de deux jeunes frères wichis due à la malnutrition, les Ministres des Affaires indigènes et de la prime enfance ont commencé à convoquer des réunions à Tartagal. Mais nous sommes déjà las, parce que la procédure est toujours la même : ils nous invitent à une rencontre, on parle mais les solutions n’arrivent jamais » a déclaré l’un des responsables locaux.

Un autre responsable, Miguel Angel Humberto, membre de la communauté Iquira, proche d’Aguaray, a raconté : « De nombreux enfants aborigènes meurent, pas seulement les deux frères wichis dont l’histoire a été publiée dans la presse. De nombreux enfants et adultes meurent par manque de soins médicaux. Si quelqu’un visitait les communautés, il se rendrait compte que plus de la moitié des enfants est en insuffisance pondérale parce que ce qui manque au sein des communautés, c’est la nourriture. Voila pourquoi, dans notre requête au gouvernement provincial, se trouve également l’ouverture de cantines parce que les cartes sociales ne sont pas suffisantes à procurer la nourriture de chaque jour ».

« La décision de demander à notre Evêque, S.Exc. Mgr Zanchetta, de nous accompagner dans la recherche de solutions a été concordée par les responsables de nombreuses communautés dans la mesure où nous n’avons pas d’autres moyens pour nous faire entendre » a expliqué le chef des responsables, Palavecino. Voici quelques semaines seulement, Mgr Gustavo Óscar Zanchetta a résolu une autre situation particulièrement délicate qui concernait les travailleurs de Tabacal et le gouvernement provincial. (CE) (Agence Fides 13/09/2016)

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4 avril 2016 - Une « forte détérioration » des conditions d’indigence et de pauvreté a été enregistrée en Argentine au premier trimestre 2016. C’est ce que relève le dernier rapport en date de l’Observatoire de la Dette sociale (ODSA) de l’Université catholique argentine (UCA) se basant sur une série d’indicateurs concernant le panier alimentaire de base et d’autres facteurs de la politique sociale. Le taux d’indigence serait passé de 5,3% à la fin de 2015 à 6,9% en mars de cette année, ce qui correspond à un total de 2,3 millions d’indigents. Au cours de cette même période, le taux de pauvreté serait passé de 29 à 34,5%, ce qui implique que près de 13 millions de personnes se trouvent en situation de pauvreté.

Le rapport « Pauvreté et inégalité dans l’Argentine urbaine 2010-2015 », présenté ces jours derniers à l’UCA, fait le bilan des taux d’indigence et de pauvreté au cours de la période étudiée, considérant l’inflation, élevée au cours de la période, et les politiques d’assistance en faveur des secteurs les plus vulnérables. Le taux d’indigence au niveau des familles et de la population a diminué de 2010 à 2013, pour demeurer stable en 2014 et manifester une tendance légèrement décroissante entre 2014 et 2015. Le taux de pauvreté a en revanche enregistré une importante réduction de 2010 à 2011 alors que de 2012 à 2015, il a augmenté pour atteindre in fine 29% de la population. (SL) (Agence Fides 04/04/2016)

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14 septembre 2015 – Dans un contexte rendu incandescent par la mort de malnutrition d’Oscar Sanchez, un jeune de 14 ans d’ethnie Qom qui pesait 11 Kg, à l’hôpital du Chaco, le journal « Clarin » a publié avec grande évidence la prise de position de trois Evêques : Leurs Excellences NN.SS. José Slaby, Pedro Olmedo Rivero et Damian Bitar, respectivement Evêques d’Esquel, d’Humahuaca et d’Obera. Les Evêques ont lancé de fortes admonestations contre la « terrible réalité » que représente la malnutrition enfantine et la croissance de la pauvreté en Argentine au cours de ces dernières années.

La note parvenue à Fides signale les déclarations des Evêques dans le cadre de leurs présentations de la collecte annuelle « Mas por Menos » (Plus pour moins), qui a eu lieu au cours de la fin de semaine dernière dans tout le pays. A la base de l’intervention des Evêques se trouve le rapport publié voici quelques jours par l’Université catholique argentine (UCA), dans lequel sont présentés des chiffres préoccupants : 11 millions de pauvres en Argentine, 2 millions de personnes qui souffrent la misère et également le fait que 950.000 mineurs sont en danger alimentaire.

S.Exc. Mgr Damián Santiago Bitar, par ailleurs membre de la Commission épiscopale pour la Pastorale sociale, avait déclaré à la presse que « la collecte se déroule dans un contexte de pauvreté structurelle qui ne cède ni ne diminue. Je fais appel à la solidarité de tous les argentins afin qu’ils aident les personnes indigentes, seules et abandonnées, que nous avons autour de nous ». (CE) (Agence Fides 14/09/2015)

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Mercredi, 15 Juillet 2015 14:32

ARGENTINE Près de 30% en pauvreté

15 juillet 2015  – 28,7% des argentins vivent en situation de pauvreté et 2 millions de personnes se trouvent en dessous du seuil de l’indigence. Telles sont les données saillantes du dernier rapport de l’Observatoire de la Dette sociale argentine (ODSA) de l’Université catholique argentine (UCA), qui sera présenté officiellement aujourd’hui et a été anticipé à la presse.

Le coordinateur de l’ODSA, Agustín Salvia, a expliqué que « le pourcentage de la pauvreté ne cesse de croître depuis 2011, lorsque fut enregistré son niveau le plus bas, dû principalement à l’inflation et au manque de créations d’emplois bien que près de 30% des familles argentines soient insérées dans un programme social ». Pour élaborer le rapport de cette année, indique l’AICA, ont été utilisés trois types de mesures de la pauvreté et de l’indigence : l’une directe, se référant à l’insécurité alimentaire et aux besoins de base insatisfaits, une autre indirecte, liée à un minimum de bien-être en matière de ressources économiques et une troisième multidimensionnelle, combinant les deux méthodes précédentes du point de vue des droits.

Dans l’introduction au rapport, le Recteur de l’UCA, S.Exc. Mgr Victor Manuel Fernandez, souligne que les données présentées représentent « un défi pour tout gouvernement, national ou local, présent ou à venir, de quelque connotation politique qu’il soit ». (SL) (Agence Fides 15/07/2015)

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14 juin 2015 – Déclarations de l’Evêque de San Isidro et responsable de la Caritas Argentine sur les nouvelles pauvretés.  L’Eglise est préoccupée par la situation de pauvreté que connaît le pays après les polémiques ayant suivi les déclarations du Président Cristina Kirchner, selon qui les chiffres indiquent que le pays a moins de 5% de pauvres et moins de 1% (de la population) sans domicile fixe. La note parvenue à Fides indique que S.Exc. Mgr Óscar Vicente Ojea Quintana, Evêque d’Isidro et responsable de Caritas Argentine a déclaré : « En ce qui concerne la discussion sur le nombre (des pauvres), en tentant toujours de lutter pour avoir raison, nous risquons de manipuler la réalité et la réalité est plus importante que l’idée. C’est ce que dit le Pape François ».

En parlant au micro de Radio Continental, Mgr Ojea a affirmé : « Nous ne disposons pas d’indicateurs précis. La Caritas ne fait pas de sondages. Nous cherchons à être proches de notre réalité. Ce qui est important pour nous est d’être proches des pauvres ». En outre, « nous sommes très préoccupés pour les nouvelles pauvretés, parce qu’elles concernent la toxicomanie, le trafic d’êtres humains et la violence. A Buenos Aires, il existe des jeunes qui doivent faire face à l’exclusion sociale, au chômage, au manque d’instruction et à de graves problèmes familiaux. C’est une réalité qui provoque une grande préoccupation. Voila d’où vient ensuite la délinquance juvénile ». (CE) (Agence Fides 14/06/2015)

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