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Vendredi, 22 Novembre 2019 09:32

ITALIE Festival de la Doctrine sociale

21 novembre 2019 - Le Pape François a adressé un message vidéo aux participants au 9e Festival de la Doctrine sociale à Vérone sur le thème : “Être présents : polyphonie sociale”.

Dans ce message enregistré avant son départ pour l’Asie, le Pape François rappelle que la présence aux autres doit s’exprimer d’une façon concrète, dans «la proximité, le partage, l’accompagnement, ou le fait d’être simplement auprès de quelqu’un». Il explique donc qu’il faut «garder les yeux ouverts pour éviter que quelqu’un reste exclu de notre regard», car «celui qui n’est vu par personne commence à faire partie de la colonne des invisibles, formée par les pauvres, les écartés, les exploités». «Même si nous faisons semblant de ne pas les voir, ils existent», a averti François, en invitant donc à aller à leur rencontre, à les voir, à s’arrêter, à les toucher.

Voir, s’arrêter, toucher

«Voir est le premier pas qui aide à sortir de nous-mêmes et nous fait regarder en face la vie comme elle se présente. Ce que nous voyons peut aussi nous effrayer, nous pousser à nous échapper et à nier ce que nous avons vu», avertit François.

Il faut donc oser «s’arrêter», car ceux qui passent leur vie à courir se rendent parfois compte trop tard qu’ils n’ont jamais eu «le temps de s’arrêter pour jouer avec leurs propres enfants, pour dialoguer avec des parents âgés». «Quand on aime bien quelqu’un, on éprouve le fort désir d’être avec elle et non pas de courir ailleurs», a remarqué le Pape.

«Enfin, la présence s’exprime aussi dans le toucher, dans le fait de retirer la distance avec l’autre, de transmettre la chaleur, de prendre en charge, de prendre soin», souligne François.

Faire le bien, une liberté fondamentale

«Pour résoudre les problèmes, il n’y a pas de besoin de grands managers ou d’hommes forts, mais ce qui est nécessaire, c’est d’être unis dans l’engagement de ne pas céder à l’indifférence. Chacun, avec ses propres qualités, peut devenir constructeur de fraternité.» Plutôt que d’attendre d’hypothétiques miracles ou un changement par le haut, en attendant tout des responsables politiques, chacun doit prendre en main, à son niveau, la reconstruction du tissu social, dans lequel chacun a sa place : «le malade, le pauvre, l’enfant, le vieux, l’ouvrier, le professionnel, l’entrepreneur, l’érudit et l’ignorant».

Il ne faut donc jamais brider ou entraver «la liberté de faire le bien», martèle le Pape, en remarquant que l’Italie avance grâce à de nombreuses personnes qui «dans le silence, vivent honnêtement, travaillent, sont solidaires, prennent soin de ceux qui sont dans le besoin». Il invite donc tous les participants au Festival de la Doctrine Sociale à être les constructeurs d’un tissu social «dans lequel la présence devienne un don qui fait resplendir la beauté de la fraternité».

Radiovaticana

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31 octobre 2019 - Au sein de l'Archidiocèse de Milan, la "Nuit des Saints", veille de la Solennité de la Toussaint, le 1er novembre, est dédiée et centrée sur le thème de la mission et est vécue par les jeunes comme conclusion du Mois missionnaire extraordinaire. Ainsi que cela a été communiqué à l'Agence Fides par une note du Bureau des Communications de l'Archidiocèse de Milan, dans la soirée du 31 octobre, plus de 2.000 adolescents parcoureront en cortège le centre de la ville, proposant musique et spectacles dans les places et les églises, aidés par des pretres Fidei donum à réfléchir au thème de la mission. Les jeunes seront accueillis par l'Archeveque, S.Exc. Mgr Mario Delpini, en la Basilique Saint Ambroise à 20.00.

L'initiative est organisée par le Service Patronage et sport de l'Archidiocèse, en collaboration avec le Bureau diocésain de la Pastorale missionnaire et avec divers organismes missionnaires. Les jeunes écouteront et apprendront à connaitre des expériences de rencontre avec des personnes et des cultures d'origine différente au travers d'un itinéraire à étapes se déroulant dans la ville, en tant que conclusion du Mois missionnaire extraordinaire.

Le "pèlerinage missionnaire" spécial est suivi et animé par quelques 30 pretres Fidei donum, religieux et religieuses, qui ont fait l'expérience de la mission en d'autres Eglises de par le monde. Ces guides accompagneront différents groupes de jeunes le long d'un itinéraire qui prévoit neuf étapes, dans lesquelles ils rencontreront une association ou un Institut missionnaire. Parmi les ordres religieux impliqués se trouvent les Comboniens, l'Institut pontifical pour les Missions étrangères, les Xavériens, les Frères capucins ainsi que des associations et groupes ecclésiaux.

Dans la note, le Père Stefano Guidi, Directeur de la Fondation diocésaine des Patronages milanais, explique: "Au verbe avoir et à ses déclinaisons, tels qu'ils sont rappelés dans l'itinéraire des adolescents, seront associés les verbes partir et sortir. Le parcours entend aider les adolescents à comprendre que ce qui se possède - maison, biens, questions, temps, reves - doit etre restitué sous le signe du don, du service, du témoignage. C'est justement cela la mission". (Agence Fides 31/10/2019)

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10 octobre 2019 – Jérusalem, la deuxième phase des travaux de restauration et de sauvegarde de la Basilique du Saint Sépulcre entre dans sa phase préparatoire et se trouve confirmé le rôle central qui sera confié à des organismes et institutions italiennes qualifiés en ce qui concerne la délicate opération de requalification structurelle du lieu de culte cher à tous les chrétiens du monde. Au cours de la journée d’hier, 8 octobre, au siège de la Custodie de Terre Sainte, à Jérusalem, s’est tenue la cérémonie de signature d’un accord-cadre entre cette même Custodie et la Fondation Centre pour la Conservation et la Restauration des Biens culturels « La Venaria Reale » de Turin visant à lancer le processus qui portera au cours de ces prochaines années à réaliser des interventions de consolidation des fondements de l’Edicule et du dallage de la Basilique. Le projet sera conduit en collaboration avec le Département des Sciences de l’Antiquité de l’Université de Rome La Sapienza.

Aux deux institutions – indiquent les moyens de communication officiels de la Custodie de Terre Sainte – sera confiée la mission d’effectuer une étude approfondie sur l’état actuel, y compris d’un point de vue historique et archéologique, et de préparer le projet exécutif des interventions de restauration nécessaires.

La signature se situe dans le cadre de l’accord signé entre les trois plus importantes réalités ecclésiales qui partagent la garde du Saint Sépulcre et la conservation du Statu Quo à l’intérieur du Lieu Saint, à savoir la Custodie de Terre Sainte, le Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem et le Patriarcat arménien apostolique de Jérusalem. Ces trois entités se chargeront également de la collecte des fonds nécessaires au financement de cette importante œuvre de restauration.

En mars 2017, ainsi que l’indiquait en son temps l’Agence Fides (voir Fides 24/03/2017), l’alarme avait été lancée par l’équipe d’archéologues et d’experts qui vient de porter à terme avec succès la restauration de l’Edicule – la structure qui, à l’intérieur du Sanctuaire, renferme les restes d’une grotte vénérée au moins depuis le IV° siècle comme la tombe de Jésus. L’ensemble du complexe du Saint Sépulcre – avait alors déclaré au National Geographic l’archéologue grecque Antonia Moropoulou, enseignante à la National Technical University d’Athènes (NTUA) et coordinateur scientifique du projet de restauration à peine achevé – semble être menacé par « un significatif affaissement structurel ». Si cette hypothèse devait se vérifier – a ajouté l’archéologue grecque – « il ne s’agirait pas d’un processus lent mais catastrophique ». Les hypothèses alarmantes ont pris corps au cours des études et sondages conduits au Saint Sépulcre par l’équipe d’experts chargée de la restauration de l’Edicule. Au terme des travaux, les recherches accomplies par cette équipe, et reprises par le National Geographic, ont mis en évidence que l’ensemble du complexe, dont la dernière restructuration remonte au XIX° siècle, semble être en grande partie construit sur une base instable de restes chancelants de structures précédentes avec un sous-sol traversé par des galeries et des canaux.

Le Sanctuaire construit sur ordre de l’Empereur Constantin et érigé sur les restes d’un temple romain préexistant autour de ce qui était vénéré comme la tombe de Jésus, avait été partiellement détruit par les envahisseurs perses au VII° siècle puis par les Fatimides en 1009. L’église fut reconstruite à la moitié du XI° siècle.

Les détails techniques du dossier, recueillis au cours de ces dernières années grâce à l’utilisation d’un géoradar et de caméras robotisées, ont mis en évidence une situation alarmante concernant la stabilité du Lieu Saint visité chaque année par des millions de pèlerins et de touristes. Nombre des piliers de 22 tonnes qui soutiennent la coupole résultent posés sur 1,20 m de ruines non consolidées. (GV) (Agence Fides 09/10/2019)

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15 février 2018 - « Lorsque l’accord de Khartoum a été signé le lendemain à Bangui, il était déjà lettre morte » a déclaré S.Exc. Mgr Juan José Aguirre Muños, Evêque de Bangassou, en commentant l’accord intervenu entre le gouvernement de République centrafricaine et 14 groupes rebelles. L’entente a été négociée à Khartoum avant d’être signée le 6 février dans la capitale centrafricaine, Bangui.

Déjà le fait que les négociations se soient déroulées dans la capitale du Soudan et non pas à Addis Abeba, capitale d’Ethiopie et siège de l’Union africaine, est, selon Mgr Aguirre, significatif dans la mesure où les chefs de 5 groupes rebelles craignaient d’être arrêtés à cette occasion en ce que recherchés par la Cour pénale internationale. Le Soudan ne reconnaissant pas la Cour, Khartoum constituait pour eux un lieu sûr.

« Il s’agit du huitième accord de paix signé en deux ans – rappelle Mgr Aguirre dans un entretien accordé à Vida Nueva – mais surtout la situation sur le terrain parle au travers des faits dans la mesure où les rebelles contrôlent 80% du pays, alors que seuls les 20% restants sont entre les mains du gouvernement ».

Alors pourquoi en est-on arrivé à signer un semblable accord ? « Les négociations ont été mises en place par la communauté internationale pour sauver la face – indique Mgr Aguirre. Ceux qui ont tiré avantage du texte ne sont pas les citoyens centrafricains mais les rebelles, tous radicalisés ou criminels et presque tous étrangers » armés par certains pays arabes qui, à leur tour, achètent des armes aux Etats-Unis – affirme Mgr Aguirre. « Tout cela a lieu avec la complicité de l’Union africaine et la tiédeur de la France, dans la mesure où la Russie est entrée dans notre pays pour remettre en état les Forces armées centrafricaines ».

« Les rebelles demandent un décret d’immunité applicable à tous – même si la Cour pénale internationale n’en tiendra pas compte – ainsi que le poste de Premier Ministre dans le seul but de pouvoir diviser en deux le pays. Ceci même s’ils disposent déjà du contrôle de 80%& des mines de diamants, d’or, de cobalt, de mercure et de la transhumance car ils en veulent plus » indique l’Evêque.

A en faire les frais, ce sont les pauvres habitants de Centrafrique. Mgr Aguirre conclut en s’en remettant « entre les mains de Dieu afin qu’Il transforme le cœur des violents, que personne ne reprenne à nouveau les hostilités et que tous recherchent la paix ». (L.M.) (Agence Fides 15/02/2019)

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Vendredi, 08 Février 2019 10:40

ITALIE Contre le trafic de personnes

6 février 2019 - « Ensemble contre la traite » : tel est le thème de la V° Journée mondiale de prière et de réflexion contre le trafic de personnes qui aura lieu le 8 février, en la Mémoire liturgique de Sainte Joséphine Bakhita, religieuse cannossienne d’origine soudanaise devenue le symbole universel de l’engagement de l’Eglise contre la traite. Le trafic de personnes est répandu encore aujourd’hui dans tous les pays du monde et sur tous les continents. Le profit retiré de l’exploitation sexuelle correspond aux deux tiers des gains illicites produits par la traite des personnes.

Selon l’Organisation internationale du travail, près de 25 millions de personnes de par le monde se trouvent dans une situation de travail forcé dont 70% vivent en Asie. Les activités dans lesquelles les personnes obligées à travailler se trouvent le plus souvent sont les travaux domestiques – 24% du travail forcé. Les enfants impliqués dans ce phénomène sont 168 millions. L’esclavage infantile est souvent lié à une autre typologie d’exploitation, à savoir le mariage précoce. Sur 15,4 millions de femmes du monde vivant une situation de mariage forcé, 37% d’entre elles ont moins de 18 ans.


A l’occasion de cette Journée du 8 février, le Comité international, en collaboration avec différents organismes et réalités ecclésiales, a organisé deux rencontres qui auront lieu les 8 et 10 février à Rome. Le 8, à 18.00 locales, aura lieu une veillée de prière en la Basilique Saint Antoine (via Merulana 124/B), présidée par les Pères Michael Czerny et Fabio Baggio, Sous-secrétaires à la Section Migrants et Réfugiés du Dicastère pour le service du Développement humain intégral. Au cours de la veillée, animée par des jeunes et des consacrées, sont prévus des moments de témoignage d’engagement commun contre la traite. Dimanche 10 février en revanche aura lieu une marche de sensibilisation qui partira à 10.00 locales du Château Saint Ange pour s’achever sur la Place Saint-Pierre à midi, pour participer à la prière de l’Angelus avec le Saint-Père. (SL) (Agence Fides 07/02/2019)

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21 novembre 2018 - « Oser l’esprit missionnaire dans la contemporanéité », l’expérience des Jésuites. Il est juste d’aider les pays du sud du monde mais il est plus difficile de s’engager personnellement. Il est juste de soutenir les missions mais sans modifier de beaucoup son propre style de vie ou son propre point de vue au sein des sociétés occidentales. Telle est la tendance photographiée par une enquête du CENSIS intitulée « Mission, solidarité internationale et styles de vie » présentée à Rome à l’occasion du trentenaire de Magis, la fondation qui coordonne les activités missionnaires et de coopération internationale de la Province euro méditerranéenne de la Compagnie de Jésus.

Selon l’enquête en question, un esprit missionnaire fort est le propre des jeunes qui, dans 47% des cas, estiment juste d’être aux côtés des pays du sud du monde – cette réponse concernant seulement 31% des retraités – et sont prêts à s’impliquer directement.

L’enquête a concerné un échantillon d’hommes et de femmes d’âge compris entre 18 et dépassant les 64 ans. De cet échantillon, 77% considère, globalement, « juste d’être aux côtés des pays du sud du monde » mais seulement 20% se déclarent disposés à offrir une contribution économique ou à s’engager personnellement. Seuls 15% enfin estiment opportun modifier leur style de vie alors que la majorité ne voit aucune corrélation entre le style de vie occidental et la situation ou les problèmes du sud du monde.

Le Père Renato Coalizzi SI, Président de Magis, a déclaré : « Notre défi est culturel vue qu’il a également une relation avec l’avenir de nos communautés mais il constitue aussi un défi religieux qui touche l’Evangélisation. La fondation Magis a déjà 30 années d’expérience. Nous continuerons à travailler pour un monde maison commune où célébrer la vie qui va au-delà de la violence et de la corruption, en aidant les communautés locales à devenir, dans l’esprit de l’Evangile, des acteurs d’un développement humaine intégral et soutenable ».

La fondation Magis invite à réfléchir sur la nécessité « d’oser l’esprit missionnaire dans la contemporanéité », cette perspective s’insérant dans la sensibilisation que l’Eglise universelle promeut en vue de la célébration du Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019 annoncé par le Pape comme « opportunité pour l’Eglise, y compris au niveau local, de renouveler la foi et le zèle missionnaire ». Le Pape François a souligné que « l’activité missionnaire est paradigmatique de toutes les activités de l’Eglise (cf. EG 15), indiquant le rapport existant entre la missio ad gentes et l’élan missionnaire au sein de la pastorale ordinaire des communautés locales. Pour ce motif, le mois d’Octobre missionnaire peut contribuer à réveiller parmi tous les fidèles la conscience d’être « baptisés et envoyés » en mission dans le monde. (EC) (Agence Fides 21/11/2018)

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Mercredi, 07 Février 2018 22:20

ITALIA Traite des femmes : 100.000 victimes

7 février 2018 -  Témoignage d’une missionnaire sur les 100.000 prostituées présentes en Italie « victimes d’un système réduisant en esclavage les femmes » « Sur les trottoirs italiens sont présentes 100.000 prostituées dont entre 70.000 et 80.000 africaines, les autres provenant de l’Europe de l’est, d’Amérique latine et de Chine. Elles sont toutes victimes d’un système qui réduit en esclavage les femmes, qui sont violées physiquement et psychologiquement ». Sœur Eugenia Bonetti, missionnaire de Notre-Dame de la Consolation, synthétise ainsi le phénomène de la traite des femmes à l’occasion de la Journée mondiale de prière contre le trafic d’êtres humains qui se célèbre en ce jour, 7 février.

« La majeure partie des victimes proviennes d’Afrique et en particulier du Nigeria – poursuit la religieuse. Elles sont presque toutes mineures et analphabètes. Elles pensent trouver en Europe un lieu leur permettant de sortir de la pauvreté. C’est pourquoi elles traversent le désert et la Méditerranée au milieu de souffrances et de fatigues inouïes. Cependant, cela n’induit pas les trafiquants à la pitié et dès qu’elles arrivent, elles sont contraintes à se vendre ». Au cours de ces dernières années, avant leur arrivée, elles sont également violées et mises enceintes. « Les protecteurs – explique la religieuse – savent que les immigrées enceintes bénéficient de parcours facilités pour obtenir des permis de séjour. Ils savent également que de nombreux clients demandent des jeunes femmes enceintes. Ceci démontre l’aberration de la traite, la violence des trafiquants et la mesquinerie des clients ».

Il ne s’agit pas seulement de violences physiques mais également de nature psychologique. Les nigérianes sont contraintes à subir des rites vodous qui les lient à leurs protecteurs. « Les jeunes femmes – remarque Sœur Bonetti – n’ont pas les instruments culturels permettant de résister à ces rites. Elles croient réellement à ce qui leur est dit. De plus, elles subissent quotidiennement des mauvais traitements et des menaces de violences sur leurs familles d’origine. C’est pour cela qu’elles ont peur de se libérer de leurs protecteurs ».

La prostitution en Italie constitue un chiffre d’affaires estimé de 32 milliards d’€uros, ce qui attire également les mafias italiennes qui collaborent avec les nigérians. Pour lutter contre ce phénomène, des Congrégations religieuses, la Caritas et des associations laïques ont organisé un réseau destiné à venir en aide aux victimes de la traite. « A partir des années 1990 – conclut Sœur Bonetti – de nombreuses communautés religieuses ont commencé à accueillir les jeunes nigérianes ayant échappé aux trafiquants. Nous leur avons porté assistance des points de vue médical et psychologique. Nous les avons aidé à étudier et à s’insérer dans notre société. Depuis quelques années, nous les aidons également à rentrer dans leur pays. Pour elles, nous organisons des projets ad hoc et nous les accueillons dans deux maisons, l’une à Benin City et l’autre à Lagos. Nous travaillons en étroit contact avec les religieuses locales dans le cadre d’une action qui fournit d’excellents résultats. Ici, en Italie, est nécessaire un plus grand engagement des communautés chrétiennes afin de sensibiliser la population sur le thème du trafic de personnes. Nous espérons que cette Journée pourra servir à ouvrir une réflexion sur l’exploitation ». (E.C.) (Agence Fides 07/02/2018)

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12 janvier 2018 - À quelques jours de la 104ème Journée mondiale du migrant et du réfugié ce dimanche 14 janvier 2018, et dont le thème choisi par le Pape François est «accueillir, protéger, promouvoir et intégrer», l'Église de France exhorte les Français à «donner coprs à la valeur de la fraternité».

«La situation des migrants est très préoccupante en France aujourd'hui». C'est par ces mots que Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France, s'est exprimé face à la presse, le 10 janvier 2018 à Paris, en vue de la 104ème Journée mondiale du migrant et du réfugié. 

À la veille de cette journée, ce dimanche 14 janvier 2018, les évêques de France définissent les actions prioritaires à mener au niveau national sur la question des réfugiés.

Ainsi, dans une tribune, Mgr Pontier, mais aussi Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, membre de la Commission épiscopale pour la Mission universelle de l’Église au titre de la pastorale des migrants et Mgr Denis Jachiet, évêque auxiliaire de Paris, membre de la Commission épiscopale pour la Mission universelle de l’Église au titre de la pastorale des migrants, ont publié une tribune intitulée: «Migrants: trouver une réponse commune», en date du 10 janvier 2018.

La protection des réfugiés, «impératif légal et civilisationnel»

«Les personnes contraintes de fuir leur pays ont le droit de requérir une protection sans qùil leur faille pour cela ajouter aux risques initiaux, ceux d’un parcours incertain», ont écrit les trois évêques, soulignant que leur permettre cela était «un impératif, tant légal que civilisationnel».

Les évêques ont ensuite plaidé pour un élargissement des voies d’accès légales des demandes d’asile en France via un octroi plus conséquent de visas humanitaires et de programmes de réinstallation. Ils demandent également aux responsables politiques la construction d’un dispositif global pour permettre aux réfugiés «un accès immédiat à l’apprentissage du français». 

Entretien réalisé par Samuel Bleynie - Cité du Vatican -

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3 avril 2017 - Approbation par la Chambre des députés d’un texte garantissant une plus forte protection aux mineurs non accompagnés arrivant en Italie. « En Italie, est reconnu un droit : celui des enfants à être des enfants, quelque soit leur provenance. Cela arrive en retard mais l’important est que ces enfants à compter de ce jour sont plus fortement protégés ». C’est ce qu’a déclaré dans une note envoyée à l’Agence Fides Sœur Neusa de Fatima Mariano, Supérieure générale de la Congrégation des Sœurs missionnaires de Saint Charles Borromée/Scalabriniennes, qui depuis sa fondation s’occupe des migrants ainsi que des mineurs.

Le 29 mars, la Chambre des Députés a approuvé une loi garantissant une plus forte protection aux mineurs non accompagnés arrivant en Italie. Il s’agit de la première loi en Europe qui s’occupe d’aspects fondamentaux de la vie des mineurs qui arrivent en Italie, les assimilant de facto aux mineurs ressortissants de l’Union européenne.

« Il est beau qu’une nation décide de faire cette révolution pour soutenir les plus petits – commente la religieuse. Plus de 25.000 mineurs sont arrivés en Italie sans leurs parents l’an dernier. Il s’agit d’une donnée qui doit faire réfléchir : les familles d’origine préfèrent dépenser toutes leurs économiques pour sauver leur avenir et faire en sorte que ces mêmes enfants puissent partir, leur donnant un fragment d’espérance en plus. Au sein de nos communautés, nous avons différents mineurs qui nous demandent de l’aide et auxquels nous devons tendre la main, leur accordant un soutien véritablement spécial. Outre à être seuls, en effet, ils portent dans leurs yeux la douleur d’être trop tôt devenus adultes ». (SL) (Agence Fides 01/04/2017)

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25 mars 2017 - Le Pape est arrivé à Milan à 8h ce samedi 25 mars pour une visite pastorale. Il s’est d’abord rendu dans le quartier Forlanini où il a rencontré trois familles dans leurs appartements. Sur l’esplanade des "Case Bianche", un bloc d'immeubles en périphérie de la cité lombarde, le Saint-Père s’est adressé aux résidents.

Il les a remerciés pour deux cadeaux qu’il a reçus de leur part. D’abord, une étole, « un signe typiquement sacerdotal (…) qui me rappelle que je viens ici au milieu de vous comme un prêtre » a dit le Pape. Cette étole est artisanale, tissée par ces habitants milanais, « avec leur foi, leur travail, leurs prières et leurs larmes ». Ce qui « la rend d’autant plus précieuse et rappelle que le prêtre chrétien est choisi par le peuple et au service du peuple ».

Les résidents du quartier ont aussi offert au Pape une image de la Madone, avant et après restauration, comme celle qui « accueille » depuis le sommet du Duomo de Milan. Cette image rappelle au Saint-Père la « sollicitude de Marie, qui court à la rencontre Elizabeth, comme l'Église, qui ne reste pas dans le centre à attendre, mais va à la rencontre de tous, dans les périphéries, pour les chrétiens et les non croyants ». La restauration de la Madone évoque aussi à François, le besoin de l’Église d’être toujours « restaurée, car elle est composée de nous, qui sommes pécheurs ». En ce temps de Carême, appelle le Pape « laissons-nous restaurer, nettoyer le cœur, par Dieu et sa miséricorde ».

Après une rencontre avec familles du quartier, les familles roms, musulmanes et immigrées, le Saint-Père se rend au Duomo, la cathédrale milanaise pour s’adresser aux prêtres et séminaristes du diocèse. Dans l’après-midi, il présidera une messe solennelle au parco Monza, l’ancien hippodrome. (Radio Vaticana)

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