L’enthousiasme des Camerounais qui a accompagné le pape Léon XIV lors de son trajet entre l’aéroport, à son retour de Douala, et l’Université catholique d’Afrique centrale, a vu la participation de la Communauté des Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne Antide Thouret, présentes au Cameroun depuis 1971, engagées dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la promotion des femmes, notamment dans la capitale Yaoundé et à Ngaoundal, au centre du pays, où elles œuvrent à travers l’activité du centre de formation pour femmes grâce à un projet venant en aide aux jeunes filles, même très jeunes, qui tentent d’échapper aux mariages forcés, parfois dès l’âge préadolescent, et au réseau de la prostitution.
À Ngaoundal, on trouve également deux dispensaires et un hôpital ouvert il y a exactement dix ans par les religieuses, qui constituent une référence pour des dizaines de milliers de personnes, au-delà de la race, de l’ethnie et de la religion, et qui sont très actifs dans la lutte contre la tuberculose, le paludisme et la malnutrition infantile.

Le réconfort du Pape
« Nous, les Sœurs de la Charité – raconte sœur Agnès Ndjab, responsable de la communauté de la capitale Yaoundé – dans les jours qui ont précédé la visite du Pape, nous nous sommes unies à toute la communauté du Cameroun dans la prière et l’adoration. Nous avons accueilli avec beaucoup de joie son message de paix et de réconfort ; le pays a besoin de réconciliation après tant d’années difficiles, et c’est ce que tout le peuple attend : pouvoir recommencer à vivre ensemble comme autrefois ».L’engagement des sœurs
La mission des religieuses de Sainte Jeanne Anthida est de travailler auprès des plus pauvres et des malades. « Nous écoutons leurs problèmes, nous leur tendons la main à travers notre travail de charité, en essayant de les aider. Nous travaillons intensément dans le domaine de l’éducation des enfants, en accordant une attention particulière aux plus défavorisés dans nos écoles ; dans le secteur de la santé, nous soutenons tous ceux qui n’ont pas les moyens de se payer des soins médicaux, en essayant également de leur apporter un réconfort spirituel et matériel, comme nous l’a demandé notre fondatrice, Sainte Jeanne-Antide Thouret ».Repris de VaticanNews









